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lundi 8 avril 2013

Life in North Van


Mes hôtes n'habitent pas dans le centre-ville de Vancouver, mais sur les hauteurs de la rive nord, à "North Van" pour les intimes. Il  faut 30 min en bus pour y aller depuis le downtown, mais en général je préfère prendre le seabus, le bateau navette qui offre une vue imprenable sur la ville.
North Van est assez résidentiel, très vert et plutôt chic. Le temps y est souvent plus couvert qu'à Vancouver, et il n'est pas rare que les montagnes soient cachées par les nuages.
Vue de la passerelle qui mène du dowtown au seabus... Déjà l'impression de s'évader !
le seabus
vue sur la skyline depuis le Seabus
vue sur le downtown depuis North Van
les montagnes depuis la terrasse de la maison
Je travaille du mardi au vendredi de 7h à 10h et de 15h à 17h, ce qui me permet de bien profiter du quartier, où j'ai pris mes petites habitudes.  Nous sommes près d'Edgemont Village, un quartier très sympa avec des petits commerces de proximité et de jolies boutiques. J'aime aller prendre un thé là-bas (en lisant le journal ou un bouquin, histoire d'améliorer mon anglais), de préférence chez David's tea, une chaîne canadienne que j'avais découverte à Montréal et que j'adore ! J'aime aussi aller à la piscine avec sauna et spa du parc William Griffin ou marcher dans le parc Mosquito Creek. Il y a pas mal de parcs, de rivières et de plages accessibles en bus, ainsi que des centres commerciaux plutôt sympas. J'en ai profité pour racheter quelques habits, j'ai notamment craqué pour plusieurs marinières de chez Old Navy. 
Edgemont Village

Mosquito Creek park
Lighthouse Park, mon coup de coeur !


le centre commercial Park Royal
le Lonsdale Quay Market (petite halte pour les skieurs)
Maintenant que je vous ai décrit mon environnement, je peux vous parler de mes journées. Je commence donc vers 7h : je vais réveiller Amanda, je l'aide à s'habiller et se coiffer puis je lui sers son petit-déjeuner. Je prépare aussi sa boîte à lunch avec ses collations pour l'école puis on part attendre l'autobus scolaire juste devant la maison. Ensuite, je m'occupe du ménage pendant 2h, ça varie tous les jours (aspirateur, serpillière, lessives, repassage, poussières, préparation du repas etc...). Puis Amanda revient à 15h20, prend son goûter puis on joue ensemble jusqu'au retour de ses parents. Création de bijoux, déguisements, origami, expériences, magie, trampoline, fabrication de jeux, chasse au trésor... on essaie de varier les plaisirs ! Amanda est rigolote, créative et pleine d'énergie, donc je ne m'ennuie pas avec elle ! Il arrive aussi que je l'emmène à son cours de piano ou de danse, et qu'on organise des "playdates", c'est à dire des après-midis avec des copines qui viennent à la maison. On prend généralement les repas ensemble, et on regarde 30 min de film avant qu'Amanda aille se coucher. Je parle français avec la famille, mais j'ai aussi l'occasion de pratiquer mon anglais quand des amis viennent à la maison. Mes hôtes font tout pour que je me sente bien intégrée à leur famille, tout en respectant mon besoin d'indépendance. La maison est très agréable aussi, ce qui ne gâche rien. Vous l'aurez compris, je me sens bien ici ! 
séance trampoline : j'en ai fait aussi, c'est trop l'fun !
j'ai découvert le Bean ball, un jeu très drôle, où il faut viser la tête de l'autre avec des boules qui se scratchent !
séance perruques... 
                                                             

la cuisine
la salle à manger
le salon
moi-même, avec une nouvelle marinière pour ma collection !

lundi 25 février 2013

Bye les enfants !!

Ce soir, je poursuis mon voyage vers l'ouest canadien : un jour et deux nuits pour rejoindre Vancouver en train !!! Encore une nouvelle aventure qui va commencer !
C'est donc le temps des remerciements et des au-revoirs : à Patricia qui m'a généreusement accueillie, à Nadia avec qui j'ai eu tant de plaisir à travailler à la garderie, à Bruno qui m'a fait découvrir le hockey, ainsi qu'à leurs adorables enfants Soraya et Olivier. Il est temps aussi de quitter tous les petits qui ont occupé mes journées, et eux aussi vont me manquer... Quelques photos, mais surtout des souvenirs plein la tête !
Olivier, Nadia, Soraya, Patricia et Anara
Olivier, Bruno et Nadia : brunch au Broadway Cafe
Soraya
les jumeaux trop mignons : Evi et Nico
la garderie
Mathilde : l'heure du nan-nan !! 
course de poussettes entre Olivier et Gabrielle
atelier dessins : Olivier, Gabrielle, Mathilde et Nandy
Nandy découvre les livres

vendredi 16 novembre 2012

J'ai dit NON !!

Vendeuse dans une boutique de jouets éducatifs, ça vendait du rêve ! Je m'y voyais déjà... Oui mais voilà, après un dimanche à l'essai et d'interminables journées à attendre qu'on me rappelle pour bosser à la boutique, j'ai craqué !
La gérante a fini par me dire, entre autres, qu'elle ne pouvait pas se permettre de me faire faire autre chose que des emballages cadeaux les fins de semaine. En contrepartie, elle me propose de garder ses enfants à la demande : bah oui, je ne parle pas comme il faut pour sa clientèle mais ça l'intéresse d'avoir une orthophoniste à la maison... Ca coûte tellement cher ici, les orthophonistes ! Je n'invente rien, elle me l'a dit quasiment en ces termes ! Et le tout pour moins de 20h par semaine, à je ne sais pas quel salaire (on en reparlera, qu'elle me disait...) Il ne m'en a pas fallu davantage pour envoyer bouler la madame.  Je lui ai dit qu'il fallait que je réfléchisse, et lui ai annoncé la veille pour le lendemain que je ne viendrai plus. Vengeance !! Certains diront que c'est mal (non, je ne culpabilise pas du tout ^_^) Mais j'avoue que je suis assez fière d'avoir su dire NON. C'est aussi pour ça que je suis venue au Canada... J'avais comme un bad feelin" comme ils disent ici, et j'ai préféré rester chercheuse d'emploi plutôt que m'embarquer dans une situation foireuse. 
Bref, j'ai toujours pas de boulot.

lundi 12 novembre 2012

En tout cas... Fait que... C'est ça.

A matin (non c'est pas une faute de frappe), je suis à l'auberge, dans l'attente d'un retour d'appel (qu'on me rappelle, quoi !). J'vous raconte : après 10 jours à ne passer mes journées qu'à rechercher du boulot, les choses ont un peu bougé... 
En tout cas...
Donc, depuis le dernier article (un peu désespéré), j'ai poursuivi ma quête à coup d'envois de courriels (désolée, faut que je m'entraîne à causer québécois... vous saurez bientôt pourquoué !) et de dépôts de CV, gardant toujours à la main mon précieux cellulaire (bah oui, icite ça coûte 5 $ la messagerie vocale donc en bonne fauchée que je suis, je n'ai pas jugé cette option utile). La semaine dernière, j'ai bossé 5h en garderie pour m'occuper d'un enfant autiste de 4 ans, avec plein d'enfants autour, du bruit, des surstimulations visuelles et une équipe pas vraiment formée sur les TED... Fait que j'ai préféré arrêter l'expérience !  
Ensuite de tça, j'ai eu un call d'une  gérante de boutique de jouets où j'étais passée la veille. On a pas mal jasé pis on avait comme un bon feeling alors elle m'a cédulé une entrevue le lendemain. Le vendredi, je suis donc arrivée plus motivée que jamais chez Bagnoles et bobinette, avec la ferme intention de décrocher cette job (vous savez, comme le mec dans la pub de la Maaf : je l'aurai un jour, je l'aurai ^^). Nathalie, la gérante (tiens, ce prénom me rappelle une précédente expérience...) était occupée avec des clients, fait que j'ai eu comme une heure pour faire le tour de toute le magasin (le paradis des orthos : Cache-cache pirates version castor et orignal, des jeux de mémoire en bois, des animaux d'icite, des figurines trop cute..) Je m'y voyais déjà ! Puis vint le moment de l'entrevue, qui a duré une heure... J'ai eu plutôt une bonne impression : elle cherche une personne qui ne s'y connaît pas spécialement dans la vente (check !) qui a de l'expérience auprès des enfants (check !!), qui est convaincue de l'intérêt du jeu pour le développement (check !!!). 
Mais certaines remarques m'ont un peu dérangée : je suis "surqualifiée" pour ce poste (alors qu'ailleurs on me dit que je manque d'expérience et qu'a priori si je postule ici c'est que je suis prête à y bosser), je suis en PVT et... il faudrait que je fasse des efforts pour parler : je fais des phrases trop complexes et mon accent français n'est pas assez international (OK, j'aurai dû lui faire l'accent chti, et là j'aurais été embauchée direct, that's it ??!!) Je dois utiliser les expressions québécoises et ne pas montrer que je ne comprends pas les clients (^^) Pire : mon langage snob risquerait de faire fuir la clientèle ^^ Vous me connaissez : j'écoute, je comprends, je dis que je suis prête à faire des efforts (je la veux cette job, je la veux !) mais la madame me dit qu'elle a d'autres candidats et qu'elle va étudier ça... 
Ostie de crisse de taberouette !!! Là, là, je prends conscience que je suis dans le camp des "maudits français" et que ça ne va pas être si évident qu'on me donne une chance ici. Je suis un peu dépitée ! J'en parle à mes colocs : Eddie, Julia, Vincent et David, tous français installés au Québec depuis quelques années. Et je repense à cette offre de nanny à Toronto... Je me questionne : que faire ? où est ma place ? serait-ce plus facile ailleurs ? J'en parle beaucoup à ceux qui m'entourent, ici ou ailleurs... Je cherche un logement à Toronto, prête à tout redémarrer. Mais le coût de la vie est hyper élevé là-bas et ça m'inquiète pour la suite du voyage... Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue... Tiens, si je faisais comme l'oiseau ??!!
Pis vlà que Nathalie me rappelle le samedi soir en me demandant si je suis libre le lendemain. Mais bien sûr que je le suis ! Et ça m'fait plaisir tant que j'y suis ! J'ai donc bossé 5h hier. Le boulot me plaît, mais je ne sais pas quel sera mon salaire, ni si je reviens la semaine prochaine, ni combien d'heures je peux espérer obtenir. Icite, c'est comme ça : il n'y a pas de contrat, tu peux commencer du jour au lendemain, et partir aussi... D'ailleurs, chut, c'est un secret, mais je crois bien qu'en janvier je vais reprendre ma route vers l'ouest :-))
Bref, je n'ai pas encore vraiment de job, mais je continue d'en apprendre sur moi-même et sur la nature humaine. Je prends conscience de ce que je dois améliorer si je veux avancer. C'est aussi pour ça que je suis ici. Mon credo pourrait se résumer au titre d'un bouquin : Cessez d'être gentil, soyez vrai ! 

C'est ça. Désolée si cet article est un peu décousu. J'ai essayé de vous faire part de mon état d'esprit : vu de loin, ce que je vis peut vous paraître extraordinaire. Ca l'est, c'est sûr, et le moral reste bon malgré les galères ! Je voulais juste vous dire que ce n'est pas tout rose non plus...
En tout cas, merci pour votre soutien : ça fait du bieeeeeeeen :-)

PS : mon appareil photo n'est pas réparable, il faudrait l'envoyer chez Panasonic et le simple devis coûte aussi cher qu'un appareil neuf :-( Je fais donc un comparatif et j'essaie de remplacer mon fidèle compagnon au plus vite (enfin si je fais assez d'heures... Bouh hou !)

mardi 6 novembre 2012

Une semaine plus tard : toujours pas de job...

Attention l'article qui suit est un défouloir du soir... En espérant que le prochain sera plus positif !
Déjà une semaine que j'ai commencé à chercher du travail. J'ai déposé une trentaine de CV un peu partout (cafés, boutiques, restaurants, garderies, épiceries, cinémas, librairies...), je me suis inscrite dans une boîte d'intérim, j'ai répondu à une quinzaine d'annonces sur internet, j'ai déposé des annonces pour faire du baby-sitting et malgré cela, je suis toujours sans job... Je sais, ça ne fait qu'une semaine, mais j'avoue que ça commence à me décourager !
Pourtant, ça avait l'air facile : il y a des affichettes partout en centre-ville, et tout le monde dit que les jobines se trouvent facilement ici. Mais jusqu'à maintenant, on m'a laissé entendre (ou pas) que je n'avais pas assez d'expérience (oui, même pour faire la plonge il en faut !), que le fait d'avoir un visa temporaire était un frein pour les employeurs (si j'avais su, je me serais contentée d'un visa touriste...), qu'il fallait des "références" (précédents employeurs qui puissent attester de notre bon travail), et sans doute pas mal de pistons aussi... Je me suis rendu compte que beaucoup de PVTistes venaient ici avec des qualifications qui leur permettaient de trouver un travail dans leur domaine, quitte à commencer en bas de l'échelle au début, mais avec des perspectives d'évolution, et le projet de rester au-delà d'un an. En ce qui me concerne, je me heurte à la non-reconnaissance de diplôme : pour exercer mon métier ici, il faudrait débourser pas loin de 4000 $, refaire des stages et passer des examens.  Ce n'était pas mon projet, mais je pensais pouvoir au moins travailler auprès d'enfants ou dans le domaine de la santé, en étant plus ou moins éloignée de ma formation initiale... Mais même ça, ça semble ne pas être possible ! J'avais pourtant fait une visite médicale auprès d'un médecin agréé par l'ambassade avant de partir. Et là, on m'annonce qu'il faut faire une vérification de mon casier judiciaire et suivre une formation aux premiers secours (les deux ayant été déjà faits aussi en France), le tout pour de coquettes sommes... Bref, je ne sais plus trop quoi faire, j'espère que la situation va évoluer rapidement ! Je comprends mieux ce que peuvent vivre ceux qui sont en recherche d'emploi. Ce n'est vraiment pas évident de se lever le matin en faisant abstraction des échecs de la veille, et de trouver le courage de redémarrer à zéro... 
Bon, pour finir sur un ton humoristique, un clin d'oeil de François Damiens, de circonstance...
Allez, demain je remets ça, et j'y crois !

lundi 8 octobre 2012

A la glaise tu ne toucheras pas !

Plus que 3 jours à Percé, faut que je vous montre avec qui et à quoi j'occupe mes journées ici ! Je suis donc chez Marie-Jo, artiste spécialisée en poterie-céramique.
Les paysages, vous les avez déjà vus, ils sont magnifiques ! Pour ce qui est de notre hôte, elle est assez particulière : elle peut être gentille mais se montre assez lunatique, hystérique, opportuniste, autoritaire, obsessionnelle... Nicolas, que j'ai eu plaisir à retrouver le jour de mon arrivée, m'avait dressé un topo qui ne me donnait pas trop envie de rester seule ici. D'ailleurs, Nico, je valide ton com sur le site de HelpX sans même l'avoir lu ;-) Heureusement, Audrey, une helper venue de Belgique, m'a rejoint ensuite et m'aide à tenir le coup. On s'en amuse même maintenant !
Quelques exemples de ce que fait notre hôte : 
- vider un demi-pot de poudre à récurer après nos douches et soupirer (je l'entends de ma chambre)
- se plaindre des "traces noires" sur l'émail de la baignoire (je n'en ai jamais vu...)
- ne pas tirer la chasse d'eau et laisser traîner ses affaires sales dans la salle de bains 
- piquer des clopes à Audrey et venir les fumer dans sa cabane après lui avoir fait la morale (tu sais tu devrais vraiment arrêter de fumer, oh ton gilet sent la cigarette)
- s'énerver sans prévenir et balancer les couverts encore mouillés dans le tiroir
- râler sur l'état de la cuisine alors qu'on passe notre temps à la nettoyer
- balancer violemment sa vaisselle sale pour qu'on la nettoie
- répéter 15 fois et faire les choses à notre place comme si on ne comprenait pas (là là, tu prends ton pinceau d'un bord à l'autre bord t'as-tu compris ? D'un bord à l'autre bord, comme ça !)
- mettre du bazar dans les factures qu'on a pris le soin de ranger
- ouvrir nos sacs pour voir ce qu'on a acheté à l'épicerie, et faire des commentaires
- ne pas vouloir manger la même chose que nous mais goûter à ce qu'on a dans notre assiette
- nous demander de façon très ironique et désagréable à quelle heure on a l'intention de commencer notre journée alors qu'on n'est pas du genre à traîner
- manger devant nous sans rien nous proposer alors qu'il est 15h et qu'on n'a rien mangé depuis le matin
- ses expressions préférées : "un plus un égale deux" (Audrey est prof de maths), "c'est le rush là, c'est le rush !", "comment ça s'fait qu't'as d'la misère avec ça là ?", "la glaçure c'est pas de la peinture : tu n'étales pas, tu déposes, tu déposes"
Bon, à part ça, le boulot est quand même sympa ;-) On n'a pas de jour de repos mais on commence vers 9h et on finit vers 14h en général. On n'a pas touché à la glaise et vu aucun tour de poterie mais on a participé à la confection d'objets qui vont être vendus à la boutique. Waouw ! On a vidé et rempli des chaudières (seaux), passé la mop (serpillière) dans l'atelier, lavé des moules à poterie, nettoyé et poncé des fous de bassans et des étoiles de mer, gravé des noms pour baptiser des bateaux, peint et verni ces mêmes objets, préparé et livré des commandes... On a aussi eu droit à quelques heures de compta et saisie de factures (ô joie !), du jardinage et du ménage. Et côté repas, on s'est fait des moules frites, du homard, de la morue, du saumon... Donc ça va bien :-)
Nicolas
Audrey
Marie-Jo
la tête dans les factures...

l'atelier
lavage et ponçage
les fous de bassan, la spécialité de Marie-Jo (pas la nôtre)
gravure


peinture... d'un bord à l'autre bord !
la boutique

livraison

jeudi 2 août 2012

Chronique d'une journée presque ordinaire...

Au fait, je ne vous ai toujours pas montré la chambre d'où je vous écris : la voici. En fait elle fait un peu office de salon - salle de jeux des enfants mais j'y ai fait ma place, et le clic-clac est plutôt confortable. Contexte : il est 18h, à mes côtés Loukian regarde Les Explorateurs au volume 10, et le thermomètre indique 33°, d'où la nécessité d'actionner le ventilateur au plafond...
Bon, c'est le bazar, je le conçois, mais pour ma défense je n'ai pas trop la place de défaire ma valise !

Aujourd'hui, comme souvent, réveil à 7h (merci Yori !). A peine le temps d'avaler un petit-déj (pain aux noix et confiture s'il vous plaît !), Loukian me fait vite comprendre que je suis attendue pour jouer aux Playmobil... Vient ensuite l'heure de l'emmener au "camp de jour" en ayant pris soin de préparer sa "boîte à lunch". Un rapide bonjour à Pop Tart (surnom du mono, j'adore !), un bisou et je file à la maison pour faire la vaisselle et le ménage ainsi que du rangement (ça varie selon les besoins mais il y en a tous les jours, comme dans la vraie vie de femme au foyer...). Ensuite, en voiture  avec Nathalie direction les appartements du Plateau pour faire le ménage et les lessives entre le départ et l'arrivée des locataires. Puis, mission du jour, bonjour ! Aujourd'hui, peinture de l'escalier extérieur. J'y ai passé la journée, accroupie sous une chaleur caniculaire... Pour la peine je me suis même prise en photo :


Petite anecdote : un vrai yogi habite en haut de cet escalier, et faisait sa séance en tenue traditionnelle pendant que je peignais. Je ne sais pas qui de nous deux fut le plus surpris quand nos regards se sont croisés ^_^ 
Après ces efforts, j'ai quartier libre. Avec cette chaleur, c'est l'occasion d'aller goûter ces fameuses glaces à la crèmerie meu-meu. Effectivement ce sorbet mûres des Andes fut un régal ! 
Enfin, retour à la maison après une heure de marche, une bonne douche, préparation du repas puis je vais sur internet, checker mes mails sur mon computer (si j'vous assure, c'est vraiment comme ça qu'ils disent !), télécharger mes photos, rédiger un article et skyper avec les noctambules... Souvent, l'extinction des feux ne tarde pas ensuite...
Bon, ça c'était une grosse journée de HelpX. Mais entre deux missions il m'arrive aussi d'avoir des demi-journées off. J'ai ainsi pu découvrir, sans forcément tout immortaliser, que les SDF de Montréal font du hula-hoop ou lavent les pare-brises au feu rouge, que beaucoup de guitaristes amateurs viennent jouer dans les parcs ou ailleurs, que finally, même une limonade te revient cher quand tu ajoutes les taxes et les tips (pourboires), qu'il existe un magasin qui ne vend que des morceaux (= articles) de Noël et qui est ouvert toute l'année (on sait jamais, des fois qu'on voudrait se faire un arbre de Noël en août), que les écureuils sont plus agressifs et chapardeurs qu'on ne le pense (tout juste s'il ne m'a pas sauté dessus quand j'ai saisi ma gourde), ou encore que même les auto-écoles ont l'air fun ici ! En vrac...



Je ne sais pas à quoi c'est dû, mais la qualité du téléchargement des photos sur Blogger n'est pas top ... Anyway, j'espère que vous enjoy mon trip, et, please, don't forget to give me de vos nouvelles !