mardi 6 novembre 2012

Une semaine plus tard : toujours pas de job...

Attention l'article qui suit est un défouloir du soir... En espérant que le prochain sera plus positif !
Déjà une semaine que j'ai commencé à chercher du travail. J'ai déposé une trentaine de CV un peu partout (cafés, boutiques, restaurants, garderies, épiceries, cinémas, librairies...), je me suis inscrite dans une boîte d'intérim, j'ai répondu à une quinzaine d'annonces sur internet, j'ai déposé des annonces pour faire du baby-sitting et malgré cela, je suis toujours sans job... Je sais, ça ne fait qu'une semaine, mais j'avoue que ça commence à me décourager !
Pourtant, ça avait l'air facile : il y a des affichettes partout en centre-ville, et tout le monde dit que les jobines se trouvent facilement ici. Mais jusqu'à maintenant, on m'a laissé entendre (ou pas) que je n'avais pas assez d'expérience (oui, même pour faire la plonge il en faut !), que le fait d'avoir un visa temporaire était un frein pour les employeurs (si j'avais su, je me serais contentée d'un visa touriste...), qu'il fallait des "références" (précédents employeurs qui puissent attester de notre bon travail), et sans doute pas mal de pistons aussi... Je me suis rendu compte que beaucoup de PVTistes venaient ici avec des qualifications qui leur permettaient de trouver un travail dans leur domaine, quitte à commencer en bas de l'échelle au début, mais avec des perspectives d'évolution, et le projet de rester au-delà d'un an. En ce qui me concerne, je me heurte à la non-reconnaissance de diplôme : pour exercer mon métier ici, il faudrait débourser pas loin de 4000 $, refaire des stages et passer des examens.  Ce n'était pas mon projet, mais je pensais pouvoir au moins travailler auprès d'enfants ou dans le domaine de la santé, en étant plus ou moins éloignée de ma formation initiale... Mais même ça, ça semble ne pas être possible ! J'avais pourtant fait une visite médicale auprès d'un médecin agréé par l'ambassade avant de partir. Et là, on m'annonce qu'il faut faire une vérification de mon casier judiciaire et suivre une formation aux premiers secours (les deux ayant été déjà faits aussi en France), le tout pour de coquettes sommes... Bref, je ne sais plus trop quoi faire, j'espère que la situation va évoluer rapidement ! Je comprends mieux ce que peuvent vivre ceux qui sont en recherche d'emploi. Ce n'est vraiment pas évident de se lever le matin en faisant abstraction des échecs de la veille, et de trouver le courage de redémarrer à zéro... 
Bon, pour finir sur un ton humoristique, un clin d'oeil de François Damiens, de circonstance...
Allez, demain je remets ça, et j'y crois !

4 commentaires:

  1. Courage, courage, je sais qu'il en faut... N'hésite pas à faire jouer tes contacts, même si tu ne les connais pas vraiment et qu'il s'agit d'amis d'amis (you know what I mean), c'est comme ça que ça a marché pour moi... Bon ok avec une bonne dose de chance aussi ;))
    N'oublie pas la méditation et un bon ciné pour te changer les idées. Et appelle si t'as besoin ! Bisous bécots !

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  2. Merci pour tes encouragements ma cousine !!!
    Les choses sont peut-être en train de bouger : après avoir passé 5 h avec un enfant autiste de 4 ans en garderie (conditions difficiles, je n'ai pas donné suite...), j'ai eu un entretien pour bosser comme vendeuse dans une boutique de jouets éducatifs (bon feeling avec la gérante, à suivre...), ça serait cool ! Wait and see ;-)
    Gros bisous

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  3. Bien sûr qu'il faut faire jouer les contacts et puis ne pas avoir crainte de se fixer un moment aussi à un endroit pour ne pas rebuter les éventuels employeurs.
    Le vent va tourner et puis tout ne peut pas toujours aller mal.
    Tu es une battante, ça ira !
    Bisous de nous deux

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